La vacance commerciale : est-ce une fatalité ?

Cela se passe il y a 2 semaines. Nous discutons avec 2 DG parmi nos clients. Ces DG sont partenaires et concurrents : ils dirigent chacun un organisme de 10.000 logements environ, situés sur le même territoire semi-rural. L’un est un Oph départemental, l’autre est une Esh à compétence départementale.

La conversation tourne sur la difficulté de commercialisation du parc en zones détendues : mais quand l’un des DG annonce une vacance de 6,5% (soit environ 650 logements), son confrère lui indique qu’il a uniquement … 91 logements vacants !

Cela se passe il y a 2 semaines. Nous discutons avec 2 DG parmi nos clients. Ces DG sont partenaires et concurrents : ils dirigent chacun un organisme de 10.000 logements environ, situés sur le même territoire semi-rural. L’un est un Oph départemental, l’autre est une Esh à compétence départementale.

La conversation tourne sur la difficulté de commercialisation du parc en zones détendues : mais quand l’un des DG annonce une vacance de 6,5% (soit environ 650 logements), son confrère lui indique qu’il a uniquement … 91 logements vacants !

La vacance commerciale : est-ce une fatalité ?


Vos leviers concrets à mettre en place pour lutter contre la vacance :

La vacance est selon nous un sujet à part entière à prendre à bras le corps. Constater que le marché est détendu ou que le privé vous concurrence est certes factuel, mais guère volontariste. Parmi vos nombreux leviers :

  Comment passer d’une culture administrative du traitement de la demande à une culture commerciale ? Comment aller chercher le prospect ?
  Faut-il considérer le logement social comme un couple produit / services ? Comment déployer une réflexion de marketing mix ?
  Avez-vous mise en évidence formellement la ou les causes de vacance pour chaque logement en vacance durable (c’est le pré-requis indispensable pour pouvoir s’y attaquer) ?
  Faut-il mettre en place des équipes différenciées par cible de locataires (étudiants, personnes âgées, jeunes salariés, …) ?
  Vos poches de vacance sont connues mais quels leviers volontaristes activez-vous pour y remédier ? Comment arbitrer entre travaux requis (sur les parties communes, sur la cellule logement, …) et gains de loyers escomptés à travers la baisse de la vacance ?
  Jusqu’où baisser les loyers (cela ne doit pas être un tabou) pour avoir une offre compétitive (un logement vacant vous rapportera de toute façon toujours moins qu’un logement à loyer réduit) ?
  La vacance n’est-elle pas dans certains cas préférable à une attribution douteuse (les cas de locataires entrant qui ne payent jamais un loyer se multiplient) ? Comment ne pas transformer un premier problème (la vacance) et un second beaucoup plus délicat à traiter (le contentieux) ?
  Comment manager et motiver durablement vos équipes dans leur lutte contre la vacance ?

N’hésitez pas à nous contacter pour évoquer vos enjeux de commercialisation. Nous aurons grand plaisir à échanger. Vous trouverez également d’avantage d’information sur http://www.aatiko.fr/nos_offres.html

Parmi nos références très récentes pour lutter contre la vacance :

  Foyer Rémois (17.200 logements) – Lutte contre la vacance : déclinaison de la méthode de marketing-mix sur l’habitat social.
  Logélia Charente (7.100 logements) – Analyse et réorientation de la fonction commerciale.
  Mancelle d’Habitation (4.100 logements) – Définition de la Politique d’Attribution des Logements.
  GIE interbailleurs (3 bailleurs cumulant 26.700 logements) – Réflexion sur la mise en place d’une plateforme marketing commune aux 3 bailleurs.
  Ophis (13.800 logements) –Recherche de gains d’efficience et de marge de productivité sur le processus d’entrée / sorties et attributions.
  Dynacité (22.000 logements) – Audit du processus de mise en location et lutte contre la vacance dans le contexte de la réforme de la demande de logement.
  Grand Lyon Communauté Urbaine – Optimisation des modes de commercialisations des logements PLS sur le territoire.
   …

Quelques éléments d’actualité sur notre mois d’octobre:

  L’Oph de Saint-Dizier retient notre cabinet pour l’accompagner dans la mise en œuvre de Qualibail 2.
  Nous aidons le Groupe Logement Français dans la définition de son futur Observatoire des Charges.
  Nous accompagnons deux bailleurs (de respectivement 25.000 et 6.000 logements) dans leur rapprochement.
  SIMKO, en Guyane, nous retient pour consulter le marché et choisir son futur progiciel immobilier intégré.
  Nous co-animons avec la SA Patrimoine le Séminaire de Direction de fin d’année.
  Nous présentons devant les bailleurs de l’USH Picardie les contraintes techniques et les enjeux financiers de la réglementation amiante.

Fermer le menu